Quand penser aux autres fait du bien à soi

Paradoxalement, cela fait des mois que je prône qu’il faut penser à soi, se faire passer en premier. Oui.

Oui, je pense à moi et je dis non quand quelque chose ne me convient pas. J’ose penser à moi et refuse les dûs automatisés qu’on attend de moi.

En revanche, faire plaisir quand c’est nécessaire à l’autre ET quand ça ne s’oppose pas à notre propre bien être. Quand c’est désintéressé. Ça peut faire beaucoup de bien.

Saisir la liberté de faire non pas par devoir, contre un sentiment de culpabilité mais par choix et pour s’aligner, ça c’est un grand oui.

Alors il y a plein de façons de faire, donner de son temps, de son argent aux gens qu’on connait, à ceux qu’on ne connait pas.

Bénévolats. Dons d’affaires ou de monnaie. Offrir un sandwich. Sourire. Échanger une phrase. S’ouvrir à tous. Aux rageux pour les adoucir, aux idiots pour les cultiver, aux pauvres pour les aider, aux malades pour leur faire oublier…

Je ne dis pas que c’est facile, loin de là. On a toujours peur de ne pas faire assez bien, de se faire rouler peut-être à être généreux.

Est ce qu’un sandwich ou 2 euros vous dépouillent vraiment? Est-ce vraiment une aberration d’offrir cela à un inconnu une fois de temps en temps. Quand bien même vous avez peur qu’il ai pu se l’offrir seul. Vous vous verriez réclamer à manger dans la rue si vous aviez de quoi subvenir à vos besoin? Pas moi.

Et si vraiment tu n’as pas d’argent, tu as une âme, un regard, un sourire, la parole, de bonnes ondes à partager.

Le peu que vous donnez, c’est déjà cela de pris.

Cela me rappelle l’histoire du colibri que je lis à tout âge.

Un incendie éclate dans la forêt amazonienne. Les animaux regarde le désastre, immobiles. Sauf le petit, minuscule colibri, qui fait des aller retour de la rivière à l’incendie. Les animaux se moquent de lui en lui disant que ça ne sert à rien. Le colibri répond «  je fais ma part. »

Selon les versions, les animaux se mettent chacun à faire leur part. La jungle est sauvée où on ne le sait pas.

Bref, donner, de façon désintéressée. Agir de manière responsabilisée.

Un peu moins de « et moi, et moi« , un peu moins de  » mais eux, mais eux », beaucoup plus de  » ensemble« .

Faire ce qui est juste. Tolérer. Accepter. Aimer.

Merci à mon conjoint de m’initier et titiller ma corde solidaire sensible.

Les histoires d’Angèle – YouTube

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