On dirait nous… Didier Van Cauwelaert

Nuit blanche. Comme souvent. J’ai trop d’énervement en moi. Trop de frustration. De peur. J’ai l’impression que tous les efforts des derniers mois ont été balayé par le COVID et tout ce qu’il déclenche chez moi. Il est déjà trop tard pour les somnifères, j’ai peur de ne pas me réveiller demain matin.

Je fais une pause qui m’est nécessaire entre chaque tome de la série « les sept sœurs » de Lucinda Riley, le temps de digérer l’histoire, intégrer et j’ai toujours besoin de varier les styles, les temps d’écoutes. Je fais défiler les nouveautés de la bibliothèque Audiolib. Le vert des petits oiseaux pique mon œil. Oui, on dirait moi sous le menton de mon conjoint. Et puis cette phrase  » on dirait nous », on l’a tous prononcée, non? Le nom de l’auteur me parle vaguement.

Je ne lis pas la 4ème de couverture et hop, je me lance! Soline, Illan, Georges et Yoa m’ont accompagnée toute la nuit.

C’est une histoire qui démarre avec simplicité. Une romance parisienne presque cliché, à cela qu’elle est coquine. Le couple de Soline et Illan est aérien, poétique. C’est agréable d’entendre Illan narrateur et témoin de sa propre idylle. Une violoncelliste fauchée et un passionné de botanique qui enchaîne petits jobs et magouilles s’aiment et tentent tout pour pouvoir racheter le violoncelle de Soline et s’aimer dans la durée.

L’histoire commence, Soline s’exclame en voyant un petit couple âgé pique-niquer : « on dirait nous! ». Ce qu’elle ne sait pas, c’est que le couple se dit exactement la même chose, qu’ils observent depuis des semaines à la longue vue de l’immeuble d’en face. Ce qu’ils ne savent pas non plus, c’est qu’ils sont les parfaits élus pour recevoir la réincarnation à venir de Yoa, atteinte de la maladie de Charcot. Sans le savoir, ils ont relevé haut la main les qualifications.

A partir de cette demande fantaisiste et improbable, l’histoire évolue entre ces 4 personnages, nous sommes avec eux dans leurs prises de décisions et leurs découvertes de la tribu de Yoa.

Entre amours poétiques, rites chamaniques, douceur et mystère de la musique, peur et angoisse de la réincarnation… L’histoire tourne et évolue à travers diverses sensations du bonheur au malaise en passant par l’amour, la curiosité et la surprise.

Une bonne petite romance dont je ne vous donne que quelques informations en espérant fortement vous donner envie de lire la suite! Une belle découverte par une nuit sans sommeil.

Je me demande si, comme Soline a ses soliens, ai-je des Mélissiens? Des hommes pour qui j’aurais compté à un moment donné et, malgré une rupture ou un éloignement, je compte toujours et pour qui j’ai toujours une sorte de force et d’aura positif ? Si tu te considères Mélissien, laisse un message ! 😂

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